Devenir votre meilleure alliée, c’est possible

Je suis certaine qu’il vous est déjà arrivé, lorsque vous êtes en difficulté, de vous sermonner, de vous juger fautive de la situation dans laquelle vous vous trouvez. Le plus pénible, c’est lorsque ces situations inconfortables se répètent dans votre vie.

Vous vous demandez :

« qu’est-ce qui cloche avec moi ? »

j’en ai marre de procrastiner

je ne m’en sortirai jamais,

pourquoi ça marche pour les autres et pas pour moi

il faut que je dégomme cette croyance limitante,

Toutes ces pensées sont amplifiées par le discours du monde du développement personnel : « c’est ta responsabilité », change ta manière de penser et remplace-la par une autre, tout ira bien » ; et cela raisonne souvent comme « c’est ta faute si tu es dans une telle situation ».

Et vous voici aux prises avec de la culpabilité, vous devriez savoir que faire !

Vous vous reconnaissez ?

Que se passe-t’il dans votre monde intérieur ?

Ce qui est en jeu, c’est la relation que vous entretenez avec ces difficultés.

Lorsque vous entretenez ce type de dialogue intérieur, vous jugez, rejetez ou niez ces difficultés et par la même les parties de vous qui souffrent. Vous les reléguez aux oubliettes, cadenassez la porte de la prison à double tour, les abandonnez à leur sort, dans une cruelle solitude. Ce faisant, vous entretenez une division intérieure : ce qui en vous est acceptable, ce qui ne l’est pas et dont il faut vous débarrasser, d’une manière ou d’une autre.

Tout cela renforce le rejet de ce qui vous anime et renforce votre division intérieure. Non, ce n’est pas de votre faute, vous ne le faites pas exprès ! Vous ne savez tout simplement pas ce qui se joue en vous, vous en êtes inconsciente et cherchez à tout prix à éviter ce qui vous fait souffrir.

La répétition de situations inconfortables démontre que les stratégies d’évitement de la souffrance ne fonctionnent pas.

En effet, il est parfaitement illusoire de croire qu’en rejetant ou ignorant tout un pan de ce que vous n’aimez pas en vous, vous accéderez au bonheur et à l’épanouissement auquel vous aspirez.

Comment devenir votre meilleure alliée ?

Il y a pourtant une issue, un dénouement possible. C’est l’art de l’accueil, de la relation à soi qu’il s’agit d’apprendre comme une nouvelle langue.

Prenons l’exemple d’un sentiment de tristesse qui vous envahit. Ce que je vous propose est de faire appel à cet ami et témoin intérieur que vous pouvez devenir pour vous-même. Un ami protecteur, soutenant et bienveillant qui va se mettre à l’écoute de cette tristesse.

  1. Entrez en communication avec votre tristesse : Dites-lui par exemple, je te vois, je sens que ceci te fait mal. Dites-lui tout ce qui lui pèse, sans interpréter, sans juger ni déformer. Soyez dans une présence bienveillante et sécurisante, comme vous le seriez avec un enfant qui a peur.
  2. Prenez le temps de cette écoute, de ce lien avec cette part de tristesse en vous. Demandez-lui ce que vous pourriez lui offrir pour qu’elle se sente mieux, plus en sécurité. Maintenez ce dialogue aussi longtemps que nécessaire.
  3. Vous allez ressentir petit à petit que cette partie de vous se détend, retrouve plus de sécurité à votre contact, s’ouvre. C’est cette mise en relation, ce lien qui se tisse en vous, qui crée le miracle, le dénouement de la souffrance.

Bien sûr, apprendre ce langage de l’accueil de soi, de la relation à soi demande du temps, comme l’apprentissage d’une langue étrangère. Souvent, il est plus facile de se faire accompagner car 95% de ces vécus douloureux se trouvent sous la surface, dans votre inconscient.

Si vous ressentez un appel à tisser la plus belle histoire d’amour qui soit, celle de la relation avec vous-même, je vous invite à réserver votre entretien offert de 45 minutes. Nous ferons le point de votre situation et verrons ensemble comment aller de l’avant.

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